Buru Sera : les petites culottes des lycéennes japonaises, se vendent comme des petits pains

Une petite culotte sexyLe Burusera est le pendant japonais du fétichisme des petites culottes. Au japon, Burusera désigne aussi ce commerce des petites culottes usagées de lycéennes.

Les petites culottes, panties, slips (dentelle ou coton) tanga ou autre string, sont généralement accompagnés de la photo et d’un petit mot de la propriétaire.
Outre les boutiques spécialisées, et autres distributeur automatique, un véritable marché, très lucratif, c’est développé sur internet…

BuruSera (ブルセラ) vient de BURU (éclore) et SERA (sailor, le surnom des uniformes sexy des jeunes lycéennes japonaise).

On peu également parler également de Panchira (パンチラ) : Fétichisme de la petite culotte : Pantsu (パンツ). Dans le cas du Panchira, on parle aussi bien de voir la culotte portée (voyeurisme en dessous des jupes) que de tripoter la pièce de lingerie avec un air niais ou la renifler avec extase…

Le BuruSera (fétichisme des sous vètement) n’est pas endémique au Japon, mais c’est bien là qu’il s’y est développé à ce point.

Qui pratique le fétichisme des culottes portées ?

En europe aussi, le phénomène prend de l’ampleur !Le fétichisme des sous-vêtements, regroupe tant les hommes qui cherchent à se vêtir des sous-vêtements féminins, que ceux qui sont attirés par la représentation de l’intimité féminine.

Plusieurs hypothèses sont formulées comme par exemple la recherche de l’interdit (intimité d’une inconnue), la recherche des odeurs corporelles (petites culottes mouillées) et des marques des sécrétions tant vaginales qu’autres (urine, excréments ou règles féminines), ainsi que l’attrait d’un changement de sexe.

La cible principale de ce phénomène de Buru Sera, serait donc à priori des hommes d’un certains âges ayant besoin de satisfaire leur désirs, fantasmes et pulsions sexuels.


Combien coûte une culotte portée ?

Ces petites culottes mouillées, portées et usagées coûtent entre 30 et 90 euros et la demande, est toujours croissante. Autant dire que le BuruSera a encore de beaux jours devant lui, et permet sûrement aux jeunes étudiantes nippones et à d’autres petits malins, de se faire un peu d’argent facile, et tout cela entraîne un commerce prolifique sur Internet, comme le montre la vidéo ci contre.

Distributeur de petites culottes garanties portées !C’est dès le début des années 90 que trois hommes d’affaires japonais, ont l’idée d’un juteux commerce. Ils construisent et disposent dans Tokyo, 90 machines automatiques, vendant des petites culottes garanties usagées et portées par des jeunes lycéennes japonaises, et ce, pour un tarif d’environ 30€.
Les autorités, peu enchantées par ce commerce fructueux, cherchèrent un moyen d’interdire ces machines. C’est via une loi sur la vente d’antiquités qu’ils parviennent à leurs fins : La police affirmant que certaines petites culottes provenaient de magasins d’occasions, et qu’à ce titre était classées « antiquitées ».

Législation sur la vente des sous-vêtements souillés

Afin de prévenir quelques dérives, en 2004, une loi est passée, interdisant les jeunes filles de moins de 18 ans de vendre leurs sous-vêtements.

Certaines jeunes femmes se mobilisent et s’affichentUne variante du Buru Sera est le « Namasera » (Nama = frais). Cette fois ci, point de distributeur, la jeune file enlève devant le client sa petite culotte et lui donne en main propre. Certaines jeunes filles, appelées kagaseya (renifleuses) vont même jusqu’à proposer à leur clients de sentir directement la culotte qu’elles portent.

A vrai dire, la pratique du BuruSera se serait officiellement arretée en 1993 au Japon, mais est encore bien présente réellement. Bien que choquante, cette pratique n’est en soit pas si « immorale ».
En effet, tout laisse à penser que la plupart des petites culottes sur le marché n’ont pas forcémment été portées par ces jeunes filles, ou que tout du moins, elles l’aient fait dans le seul but d’un argent facile et sans engagement, …

Tape ton slip tout là !

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